Queen of the artists' studios, the story of Audrey Munson
RésuméLe texte qui suit s’efforce d’identifier l’origine de ce qu’il convient d’appeler « l’affaire Sokal ». Il appert que celle-ci reste problématique dans la mesure où elle n’est pas pensable sans engager, centralement, une duplicité. À « l’origine », le mouvement du canular sokalien est donc bien...
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2008
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | RésuméLe texte qui suit s’efforce d’identifier l’origine de ce qu’il convient d’appeler « l’affaire Sokal ». Il appert que celle-ci reste problématique dans la mesure où elle n’est pas pensable sans engager, centralement, une duplicité. À « l’origine », le mouvement du canular sokalien est donc bien « productif et conflictuel et aucune identité, aucune unité, aucune simplicité originaire ne saurait [le] précéder », comme disait l’autre, mais il disséminait, paraît-il. C’est pourtant là la « force » de la « forme » du canular sokalien. Achoppant sur la délicate question de l’origine (qui est probablement aussi celle de l’ironie), mais saluant sans cesse le travail du canular, à partir d’un extrait de La Barbarie à visage humain, cet article entend révéler les conséquences constructives de cette affaire. Il n’est pourtant pas sûr que son argumentation permette de distinguer la conséquence de l’origine : post hoc ergo propter hoc. Il s’agit d’un sophisme, rappelons-le. |
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