La mesure du fantasme
Résumé Partant de l’hypothèse que le cinéma donne sa mesure au fantasme en l’actualisant dans un temps et un espace cinématographiques, nous « opérons » le Decameron de Pasolini en relevant les effets de contamination de corps propres (individués, essentialisés) par des corps étrangers. En déplaçant...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2004
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Résumé
Partant de l’hypothèse que le cinéma donne sa mesure au fantasme en l’actualisant dans un temps et un espace cinématographiques, nous « opérons » le Decameron de Pasolini en relevant les effets de contamination de corps propres (individués, essentialisés) par des corps étrangers. En déplaçant l’opération sur la structure même du film, nous analysons la dispersion de l’ordre cosmologique des récits et l’émergence, au sein des suites narratives, d’une discontinuité continentale des corps et des espaces. Cinéma des matières et des postures, le Decameron est un matérialisme cinématographique, expropriant les corps, les multipliant.
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