L'éclatement de la nation sud-africaine minée par la mondialisation
RésuméCet article discute de la transformation de l’économie et de la société sud-africaine en relation avec l’insertion du pays dans l’Empire. La spécificité sud-africaine est largement due au rôle central joué par le prolétariat d’usine dans l’effondrement de l’apartheid. Le néolibéralisme et l’en...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2002
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | RésuméCet article discute de la transformation de l’économie et de la société sud-africaine en relation avec l’insertion du pays dans l’Empire. La spécificité sud-africaine est largement due au rôle central joué par le prolétariat d’usine dans l’effondrement de l’apartheid. Le néolibéralisme et l’entrée dans l’Empire doivent être compris dans ce cas comme des réponses de l’état à une composition de classe qui s’est organisée sur le lieu de travail pour résister à l’imposition de la discipline salariale. La reformulation du discours nationaliste par l’ANC pour se plier aux exigences de la mondialisation capitaliste et l’adoption d’un agenda néolibéral ont entraîné l’abdication de la souveraineté de l’état comme véhicule du contrôle par la citoyenneté sociale. De nouveaux mouvements composés pour l’essentiel des exclus du travail salarié ont émergé pour contester les choix de l’ANC. Ces mouvements n’ont pas de programme souverainiste et ne veulent pas déléguer la résistance à l’état. Dans leur écart aux mythologies nationaliste et salariale, ils rendent claire la nature biopolitique des courants de contestation actuels et combinent les luttes à la base avec les capacités cognitives de réappropriation. |
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