L’envers de l’évaluation et du contrôle : servitude de l’évaluation et imposture de l’autorité
L’évaluation pose un problème de fond qui est celui de son impartialité. L’évaluation questionne la valeur d’un jugement. L’évaluateur est-il un tiers impartial ? L’évaluation est à double face. Cette communication examine l’envers de l’évaluation et son corrélat induit, le contrôle, à l’aune des a...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2025
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’évaluation pose un problème de fond qui est celui de son impartialité. L’évaluation questionne la valeur d’un jugement. L’évaluateur est-il un tiers impartial ? L’évaluation est à double face. Cette communication examine l’envers de l’évaluation et son corrélat induit, le contrôle, à l’aune des apports de la psychanalyse. Le discernement à l’endroit de l’envers concourt à la démystification. Ce choix est une option méthodologique. Le principe de l’évaluation est incontestable. L’évaluation est toujours imparfaite. Elle doit cependant être ou avoir été envisagée à bon escient, ce qui ne dépend que partiellement de l’évaluateur. L’évaluation oppose contradictoirement en son principe la signification (donnée par l’auteur) et la signifiance (traduction par l’évaluateur). L’envers de l’évaluation est une transformation catastrophique (Bion, 1979 ; 1982). Une transformation catastrophique indique une configuration mentale qui engendre une transformation affectée dans son cadre par la perversion de son institution. La perversion est donnée par le signifiant barré. Le cadre est à considérer en extension. La perversion n’est pas en première approximation une cause de la subversion des sujets de l’évaluation. Elle est ici celle de son institution (Centre de ressources en évaluation) conforme sur le principe aux règles et aux normes, mais soumise à des dysfonctionnements. Le champ implicite est celui de l’évaluation des travaux de la recherche en management. Le terrain est celui des évaluations coordonnées par l’auteur depuis 2007.
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