Pratiquer le jeûne intermittent : vers une politisation du quotidien ?
Souvent associées à des formes d’amélioration qualitative, les pratiques de bien-être peuvent aussi mettre en avant le choix du moins : c’est le cas du jeûne intermittent. Cette pratique qui s’est largement popularisée ces dernières années est aux prises avec des dynamiques contradictoires. S’inscr...
Enregistré dans:
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2026
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Souvent associées à des formes d’amélioration qualitative, les pratiques de bien-être peuvent aussi mettre en avant le choix du moins : c’est le cas du jeûne intermittent. Cette pratique qui s’est largement popularisée ces dernières années est aux prises avec des dynamiques contradictoires. S’inscrivant dans des logiques néolibérales de responsabilisation de soi en matière de santé et de réduction de l’alimentation à ses seules valeurs nutritionnelles, le jeûne intermittent peut aussi ouvrir des brèches dans les routines du quotidien, incitant à remettre en question ses habitudes corporelles et alimentaires. Mais à quelles conditions ce potentiel de politisation discrète du quotidien peut-il se réaliser ?
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