Entre parcs et plantations : les continuités coloniales de l’exploitation des forêts africaines
Faut-il conserver les forêts primaires ? L’idée sonne comme une évidence alors que l’idée de préservation, voire de recréation, d’une nature vierge de toute intervention humaine est une réponse historiquement datée aux désastres de la surexploitation, face cachée de l’extractivisme forestier. À part...
Uloženo v:
| Hlavní autoři: | , |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2024
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Faut-il conserver les forêts primaires ? L’idée sonne comme une évidence alors que l’idée de préservation, voire de recréation, d’une nature vierge de toute intervention humaine est une réponse historiquement datée aux désastres de la surexploitation, face cachée de l’extractivisme forestier. À partir de ses travaux sur l’histoire des parcs naturels en Afrique, Guillaume Blanc discute ici des racines coloniales de la conservation et de l’imaginaire de la forêt primaire. Il insiste sur l’importance de ce passé qui ne passe pas, en particulier quand il est question des populations pratiquant l’agropastoralisme et de la nécessité de leur élimination des zones à protéger. |
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