Choke points et lutte antiraciste
Le mouvement Black Lives Matter a ravivé la mobilisation antiraciste dans d’innombrables lieux de travail à travers les États-Unis. Deux semaines après le meurtre de George Floyd, le 25 mai 2020, les membres de la Section 13 de l’International Longshore and Warehouse Union (ILWU) bloquent les ports...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2022
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Le mouvement Black Lives Matter a ravivé la mobilisation antiraciste dans d’innombrables lieux de travail à travers les États-Unis. Deux semaines après le meurtre de George Floyd, le 25 mai 2020, les membres de la Section 13 de l’International Longshore and Warehouse Union (ILWU) bloquent les ports de Los Angeles et Long Beach pour protester contre le racisme systémique. Quelques semaines plus tard, le 19 juin, jour du Juneteenth National Independence Day qui commémore l’émancipation des esclaves afro-américain·es, toutes les sections de l’ILWU le long de la côte s’arrêtent de travailler en solidarité avec Black Lives Matter, exploitant leur position stratégique au sein de l’un des plus grands « goulots d’étranglement », ou choke points, de l’économie mondiale. Dans cet article, afin d’éclairer les enjeux de la lutte antiraciste au sein du mouvement syndical états-unien aujourd’hui, Jake Alimahomed-Wilson revient sur l’histoire du rôle joué par la question de la race dans la formation de la main-d’œuvre portuaire et des syndicats sur les quais de la Californie du Sud. |
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