Spécisme : abolir ne suffira pas

L’une des prémisses de l’ouvrage de théorie politique Zoopolis (2011) est que l’utopie animaliste ne se réduit pas à l’abolition de l’exploitation animale. En effet, prendre en considération les intérêts des animaux non humains requiert un pas de plus : la reconnaissance de leur agentivité, désirs...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Playoust-Braure, Axelle
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2021
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:L’une des prémisses de l’ouvrage de théorie politique Zoopolis (2011) est que l’utopie animaliste ne se réduit pas à l’abolition de l’exploitation animale. En effet, prendre en considération les intérêts des animaux non humains requiert un pas de plus : la reconnaissance de leur agentivité, désirs et volontés, et l’intégration de ce qu’ils ont à nous dire dans l’organisation sociale. Dans ce texte, Axelle Playoust-Braure dévoile quelques-unes des multiples façons dont une telle société interespèce pourrait être structurée.