De Billancourt à Deliveroo. Construire un mouvement d’ensemble en prise avec la réalité quotidienne
À partir du 5 décembre 2019, un mouvement contre la réforme des retraites est lancé en France. En écho à d’autres mobilisations, comme celle contre la loi travail et contre la réforme de la SNCF, il rappelle la force de la grève dans les luttes sociales, mais aussi certaines des difficultés à pérenn...
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| Autors principals: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2020
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | À partir du 5 décembre 2019, un mouvement contre la réforme des retraites est lancé en France. En écho à d’autres mobilisations, comme celle contre la loi travail et contre la réforme de la SNCF, il rappelle la force de la grève dans les luttes sociales, mais aussi certaines des difficultés à pérenniser et à diffuser ce mode d’action dans un monde du travail fragmenté. Ancien technicien de l’usine Renault de Boulogne Billancourt, Philippe Martinez a été l’un des acteurs de premier plan de ce mouvement, à la fois comme syndicaliste, secrétaire général de la cGT (Confédération Générale du Travail) depuis 2015, et parce qu’il a concentré l’attention des discours médiatiques et politiques. Cet entretien revient sur certains des enjeux que revêt la grève dans un contexte de transformations du marché du travail et du syndicalisme. Il a été mené pendant la période de confinement liée à la crise sanitaire du Covid-19, qui a mis un coup d’arrêt à cette mobilisation d’ampleur mais qui aussi donné naissance à l’appel « Plus Jamais Ça », lancé par plusieurs associations et syndicats dont la CGT. |
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