Écolo ou précaires ? La sobriété en actes dans le mouvement No TAV
Précarisation ne rime pas toujours avec indifférence écologique. Les activistes italien.nes du mouvement NoTAV, hostiles à la construction de la ligne de train à grande vitesse Lyon-Turin, dont Anahita Grisoni analyse les trajectoires, en témoignent. Leur capital culturel, d’origine familiale, socia...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2019
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Précarisation ne rime pas toujours avec indifférence écologique. Les activistes italien.nes du mouvement NoTAV, hostiles à la construction de la ligne de train à grande vitesse Lyon-Turin, dont Anahita Grisoni analyse les trajectoires, en témoignent. Leur capital culturel, d’origine familiale, sociale et universitaire, leur fournit les armes pour faire de nécessité vertu : pour elles et eux, il faut faire de la sobriété un choix. Plus que l’appartenance commune à des classes moyennes italiennes vouées au « précariat », c’est l’expérience générationnelle qui pèse et oriente la façon dont se tissent les liens entre rapport à l’argent, expériences de vie alternatives et revendication d’un territoire qu’il s’agit de défendre contre les « grands projets inutiles ». |
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