Les masculinités ethnoracialisées des rappeur·se·s dans la presse
La médiatisation du rap dans la presse nationale généraliste associe la représentation du genre à l’ethnicité, à la race et à la classe. Elle contribue à donner une vision segmentée et virilisée du rap. En valorisant l’image des rappeurs blancs issus des classes moyennes supérieures, des rappeuses r...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2018
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La médiatisation du rap dans la presse nationale généraliste associe la représentation du genre à l’ethnicité, à la race et à la classe. Elle contribue à donner une vision segmentée et virilisée du rap. En valorisant l’image des rappeurs blancs issus des classes moyennes supérieures, des rappeuses racisées et d’une minorité de rappeurs non-blancs, elle déprécie une majorité d’artistes non-blancs et/ou issus des classes populaires, soupçonnés de véhiculer une symbolique viriliste, sexiste et homophobe. Marion Dalibert montre comment cette construction médiatique reflète les rapports de domination de classe et contribue à creuser les inégalités sociales et ethniques. |
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