La SFIO et la police dans les rues du Paris des années 1930
La crainte d’une prise du pouvoir fasciste dans les années 1930 amène les socialistes de la région parisienne à développer leurs propres moyens de défense autonome. Initialement pensés comme des services d’ordre de grandes manifestations pacifiques, la montée en puissance des ligues et la conflictua...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2017
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La crainte d’une prise du pouvoir fasciste dans les années 1930 amène les socialistes de la région parisienne à développer leurs propres moyens de défense autonome. Initialement pensés comme des services d’ordre de grandes manifestations pacifiques, la montée en puissance des ligues et la conflictualité croissante du champ politique orientent certaines sections de la SFIO vers l’auto-défense. Les groupes d’extrême-droite ne sont pas les seuls adversaires, la police – notamment quand elle protège les meetings des partis fascistes – pouvant également constituer une cible. À l’occasion du « massacre de Clichy » en 1937, on compte des morts de part et d’autre, ce qui conduit à l’exclusion par la SFIO – alors au pouvoir – des franges les plus radicales et violentes du parti. Cet épisode marque la mise à distance des pratiques d’auto-défense par le mouvement socialiste. |
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