« L’indépendance passe par le soutien à la création culturelle »
Richard Digoué libère les corps. En 2001, il présente un spectacle de danse contemporaine qui, pour la première fois, met en scène des danseurs kanak, dénudés de surcroît. Ces créations ont ouvert le débat sur la création culturelle kanak - quelle place laissée aux traditions ? quelles ouvertures au...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Richard Digoué libère les corps. En 2001, il présente un spectacle de danse contemporaine qui, pour la première fois, met en scène des danseurs kanak, dénudés de surcroît. Ces créations ont ouvert le débat sur la création culturelle kanak - quelle place laissée aux traditions ? quelles ouvertures aux métissages ? – et plus largement sur des questions sociales : la sexualité, l’homosexualité, le genre, la représentation du corps.Très empreint des paroles de Jean-Marie Tjibaou qui place la culture au centre de son discours, Digoué porte un regard critique sur les politiques culturelles mises en œuvre ces dernières années. Derrière les crédits qui s’amenuisent, il dénonce l’absence de vision, l’enfermement communautaire et le manque d’intérêt porté aux artistes. |
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