Républicanisme critique et religion
Depuis quelques années, on peut noter une dérive communautariste du républicanisme français, y compris dans les rangs de la gauche. Selon cette interprétation, la nation est définie de manière substantialiste, comme adhésion à une conception particulière du bien et de la vie bonne – un mode de vie f...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2017
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Depuis quelques années, on peut noter une dérive communautariste du républicanisme français, y compris dans les rangs de la gauche. Selon cette interprétation, la nation est définie de manière substantialiste, comme adhésion à une conception particulière du bien et de la vie bonne – un mode de vie français, caractérisé par des modes de sociabilité publique et privée. Contre cette dérive identitaire, il convient de défendre un républicanisme de la non-domination. Dans ce cadre, l’important est non que les citoyens s’émancipent de leur croyance religieuse, mais qu’ils ne soient pas dominés par des pouvoirs arbitraires – religieux, patriarcaux, économiques, administratifs, etc. La république de la non-domination serait ainsi un antidote à la laïcité identitaire qui ne cesse de gagner du terrain. |
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