Des quartiers relégués au contrôle des prisons : l’action libre d’un haut fonctionnaire
Jean-Marie Delarue a été contrôleur général des lieux de privation de liberté de 2008 à 2014. Premier titulaire du poste, il a permis à cette autorité administrative indépendante chargée de veiller au respect des droits fondamentaux dans les lieux d’enfermement de trouver sa place dans le paysage ad...
Gorde:
| Egile Nagusiak: | , |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2016
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Jean-Marie Delarue a été contrôleur général des lieux de privation de liberté de 2008 à 2014. Premier titulaire du poste, il a permis à cette autorité administrative indépendante chargée de veiller au respect des droits fondamentaux dans les lieux d’enfermement de trouver sa place dans le paysage administratif français. Son action a marqué le débat autour de la prison grâce à son indépendance et sa capacité à rendre visibles des problèmes et audibles des personnes qui étaient tenus à l’écart du débat public. Mouvements a souhaité interroger ce haut fonctionnaire atypique qui, par le courage de ses prises de position, a construit un parcours au service de l’Etat et des citoyen.ne.s trop rare dans les cercles de la décision publique. En revenant sur son itinéraire, de la faculté de Vincennes à l’ENA, de la Délégation interministérielle à la Ville au Contrôle général des lieux de privation de liberté en passant par la Direction des libertés publiques du ministère de l’Intérieur, Jean-Marie Delarue nous livre une réflexion critique sur l’exclusion et l’enfermement, mais aussi sur les transformations de l’État et la formation intellectuelle de ceux et celles qui le dirige. |
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