Les centres éducatifs fermés pour les adolescents sont-ils une alternative à la prison ?
Depuis près de quinze ans, les centres éducatifs fermés (CEF) de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) prennent en charge des mineur.e.s confronté.e.s à la justice pénale. Ces centres héritent des tendances contemporaines à l’individualisation des sanctions pénales et à la responsabilisation...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2016
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Depuis près de quinze ans, les centres éducatifs fermés (CEF) de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) prennent en charge des mineur.e.s confronté.e.s à la justice pénale. Ces centres héritent des tendances contemporaines à l’individualisation des sanctions pénales et à la responsabilisation des individus, en exerçant une emprise sur les jeunes placés (emprise éducative, sanitaire) finalement plus forte qu’en détention. Dans cet article tiré de ces travaux sur la prise en charge judiciaire des adolescent.e.s, Arthur Vuattoux montre que ces centres, loin de se substituer à la prison, étendent au contraire la logique carcérale à des prises en charge a priori non carcérales. |
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