Les mouvements d’opposition contre les Grands projets inutiles imposés (GPII) à l’avant-garde de la ruralité ?
Un certain nombre de territoires pensés par les États comme espaces de relégation font l’objet de restructurations démesurées et incompatibles avec les vies autochtones. Face à ces Grand projets inutiles et imposés, des mouvements d’ampleur transnationale se sont formés. À travers l’exemple du mouve...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2015
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Un certain nombre de territoires pensés par les États comme espaces de relégation font l’objet de restructurations démesurées et incompatibles avec les vies autochtones. Face à ces Grand projets inutiles et imposés, des mouvements d’ampleur transnationale se sont formés. À travers l’exemple du mouvement Notav, critiquant sur le versant italien le projet d’une nouvelle ligne ferroviaire reliant Turin à Lyon, Anahita Grisoni revient sur les problématiques mises en perspective par ces formes de luttes prônant des alternatives de vie en milieu rural. |
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