Improbables mais fécondes : les rencontres entre scientifiques critiques et syndicalistes dans les « années 1968 »
Ce qu’il est convenu d’appeler le « consensus fordiste » désigne un régime économique reposant notamment sur une forte croissance, obtenue au moyen de « la science », générant des gains de productivité qui étaient largement partagés avec les travailleurs. Comme le présentent d’autres articles dans c...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2014
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Ce qu’il est convenu d’appeler le « consensus fordiste » désigne un régime économique reposant notamment sur une forte croissance, obtenue au moyen de « la science », générant des gains de productivité qui étaient largement partagés avec les travailleurs. Comme le présentent d’autres articles dans ce numéro cet arrangement institutionnel a joui d’une forte légitimité, engendrant ainsi une grande stabilité. Les années 1968 sont en France et dans d’autres pays industrialisés le moment d’une remise en cause qui à certains égards pouvait être jugée salutaire. Les formes concrètes prises par les mouvements sociaux ont conduit des populations habituellement séparées à se rencontrer et à échanger. Renaud Bécot et Céline Pessis examinent le cas des scientifiques critiques et des syndicalistes et exposent l’existence de différents lieux de rencontre, de la santé au travail aux alternatives rurales. |
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