Le foot français, les noirs et les arabes
Les rapports entre football et immigration sont anciens et structurants. La circulation internationale des joueurs et l’incorporation de jeunes d’origine immigrée dans les équipes locales et nationales font du football une vitrine cosmopolite et mondialisée. Pour autant depuis l’éphémère glorificati...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2014
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les rapports entre football et immigration sont anciens et structurants. La circulation internationale des joueurs et l’incorporation de jeunes d’origine immigrée dans les équipes locales et nationales font du football une vitrine cosmopolite et mondialisée. Pour autant depuis l’éphémère glorification de l’équipe « Black-Blanc-Beur » en France en 1998, la place des joueurs d’origine immigrée dans les clubs et dans l’équipe nationale, en particulier ceux liés à l’immigration postcoloniale, fait l’objet de nombreux débats. Faisant suite aux attaques contre l’équipe « Black-Black-Black » proférées par Alain Finkelkraut ou Georges Frêche, une réunion du staff de la Direction technique nationale a évoqué en 2011 le projet de limiter la présence de joueurs des minorités ethno-raciales. Révélée par le site Mediapart, « l’affaire des quotas » et les réactions qu’elle a suscitées sont utilisées par Patrick Simon dans cet article pour analyser les relations entre le foot français et les minorités. |
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