Le mouvement contre la corruption. Un printemps de la société civile indienne ?
L’année 2011 a été marquée, en Inde, par l’émergence d’un mouvement social d’un type nouveau, mené par un vieil activiste, Anna Hazare1. Ce mouvement propose de lutter contre la corruption à travers la création d’une institution, le Jan Lokpal, doté d’un grand pouvoir d’investigation, y compris sur...
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| Главные авторы: | , |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2014
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | L’année 2011 a été marquée, en Inde, par l’émergence d’un mouvement social d’un type nouveau, mené par un vieil activiste, Anna Hazare1. Ce mouvement propose de lutter contre la corruption à travers la création d’une institution, le Jan Lokpal, doté d’un grand pouvoir d’investigation, y compris sur les élus et le gouvernement. Ce mouvement a souvent été présenté, dans les médias – notamment français – comme un mouvement de masse contre la corruption qui gangrène la vie politique indienne. Niraja Gopal Jayal propose ici2 un retour sur ce mouvement, qu’on a souvent rapproché d’autres grandes mobilisations de 2011 – le printemps arabe, Occupy etc. – pour montrer qu’en dépit des apparences, le mouvement Hazare allait à rebours des mobilisations dans le reste du monde. |
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