Non, les révolutions tunisienne et égyptienne ne sont pas des « révolutions 2.0 »
RésuméLes discours qui réduisent les révolutions tunisienne et égyptienne à des « révolutions Facebook » demeurent à bien des égards mus par les fantasmes technophiles et néo-libéraux de la « démocratie 2.01 ». Il ne s’agit pas d’amoindrir le rôle des « nouveaux médias sociaux » dans ces soulèvemen...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2011
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | RésuméLes discours qui réduisent les révolutions tunisienne et égyptienne à des « révolutions Facebook » demeurent à bien des égards mus par les fantasmes technophiles et néo-libéraux de la « démocratie 2.01 ». Il ne s’agit pas d’amoindrir le rôle des « nouveaux médias sociaux » dans ces soulèvements ni de faire l’impasse sur la manière dont ils ont permis de diffuser l’information, d’organiser des rassemblements et de créer des réactions émotionnelles encourageant la prise de risque. Il convient plutôt de s’interroger sur les soubassements de ces éléments de langage, mieux, sur le dispositif dont ils sont l’expression. |
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