La désobéissance civile, une légitime réponse
RésuméDepuis quelques années, les pratiques de désobéissance civile semblent avoir gagné en importance. Les collectifs de « désobéissants » ou de « désobéisseurs » sont légion ; les appels à refuser de mettre en œuvre telle directive jugée injuste se multiplient dans des domaines aussi divers que l’...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2011
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméDepuis quelques années, les pratiques de désobéissance civile semblent avoir gagné en importance. Les collectifs de « désobéissants » ou de « désobéisseurs » sont légion ; les appels à refuser de mettre en œuvre telle directive jugée injuste se multiplient dans des domaines aussi divers que l’éducation, l’indemnisation des chômeurs, et bien entendu, la traque des sans-papiers. Les articles de presse, émissions télé et publications (militants, journalistiques ou scientifiques) sont chaque jour plus nombreux sur ces questions. Pour autant, « désobéissance civile » désigne des pratiques extrêmement diverses, qui vont de l’action directe (« inspections citoyennes » de sites militaires, refus de respecter les cadres légaux de la contestation, etc.) à la résistance passive. Les revendications des militants/activistes sont très largement discutées. Leur rapport au militantisme « classique », qu’ils contribueraient à « renouveler » est également régulièrement commenté et analysé. En revanche la désobéissance civile est beaucoup plus rarement appréhendée comme une pratique critique de la démocratie représentative. L’ouvrage « Pourquoi désobéir en démocratie » entend faire face à cette lacune. Mouvements a donc cherché à le mettre en débat auprès d’activistes et de désobéisseurs. |
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