Réflexions sur le « capitalisme vert »
RésuméAlors que les ouvrages et les enquêtes se sont multipliés sur la transition « verte » du capitalisme, Maxime Combes précise les limites de cette approche. Si le boom dans les secteurs des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique, ou dans l’automobile électrique ou hybride est réel,...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2010
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | RésuméAlors que les ouvrages et les enquêtes se sont multipliés sur la transition « verte » du capitalisme, Maxime Combes précise les limites de cette approche. Si le boom dans les secteurs des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique, ou dans l’automobile électrique ou hybride est réel, il reste difficile de percevoir en quoi il remodèle le néolibéralisme plus profondément que par une simple phase d’innovation créant de nouveaux biens et services profitables. Cette contribution permet de voir en quoi la Green Economy sert à structurer les positionnements internationaux des États et de la société civile dans et autour des négociations climatiques et environnementales. Pour l’auteur, ce n’est ni plus ni moins qu’un nouvel imaginaire de gauche, un nouveau paradigme d’émancipation comme ont pu l’être celui des Lumières puis du mouvement ouvrier, qui serait à préciser et expliciter. |
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