« La notion de besoins collectifs n'est pas éclairante »
RésuméGareth Stedman Jones, né en 1942, professeur d’histoire et de sciences politiques à Cambridge, est l’une des figures marquantes de la deuxième génération de la « New Left » anglaise qui se cristallise au milieu des années 1960 autour de Perry Anderson, alors devenu le nouveau rédacteur en chef...
Na minha lista:
| Principais autores: | , , |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2008
|
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | RésuméGareth Stedman Jones, né en 1942, professeur d’histoire et de sciences politiques à Cambridge, est l’une des figures marquantes de la deuxième génération de la « New Left » anglaise qui se cristallise au milieu des années 1960 autour de Perry Anderson, alors devenu le nouveau rédacteur en chef de la New Left Review. Historien, il s’applique, aux côtés des autres fondateurs des History Workshop extra-universitaires (à l’image de Raphael Samuel), à promouvoir un marxisme plus scientifique, en rupture avec la tradition culturelle anglaise. Languages of Class, publié en 1983, marque un tournant important pour les historien-ne-s : qualifié, par la suite, d’ouvrage fondateur du « tournant linguistique », il donne au langage des acteurs un rôle central, refusant de le limiter au reflet de rapports de force sous-jacents. Dans le texte de cet entretien, l’auteur resitue dans l’histoire longue celle du socialisme, et des réflexions sur les besoins issues de la pensée du droit naturel du xviie siècle. Signalons que Gareth Stedman Jones est l’auteur de La fin de la pauvreté ? Un débat historique, paru en français en 2007 chez Ere : www.editions-ere.net/projet135 |
|---|