Loi « Justice et Paix » et droit des victimes : l'expérience colombienne
RésuméLa loi colombienne dite « Justice et Paix » a fait couler beaucoup d’encre de par le monde (elle est en fait à l’origine du Colloque du 6 janvier 2007). Exemple de justice transitionnelle très laxiste (mais sans être une amnistie complète « à l’ancienne »), et surtout antérieure au rétablissem...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2008
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméLa loi colombienne dite « Justice et Paix » a fait couler beaucoup d’encre de par le monde (elle est en fait à l’origine du Colloque du 6 janvier 2007). Exemple de justice transitionnelle très laxiste (mais sans être une amnistie complète « à l’ancienne »), et surtout antérieure au rétablissement de la paix (ses bénéficiaires, les « paramilitaires » des « Autodéfenses Unies de Colombie », continuent leurs méfaits sous d’autres noms après leur démobilisation théorique), elle a fait l’objet de sérieuses rectifications par la Cour constitutionnelle de Colombie. Un de ses membres, partisan de rectifications plus profondes ou du rejet pur et simple, a voté contre la décision de la Cour et explique ici pourquoi, dans les termes de la philosophie du droit. |
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