Georges Sorel, l’intempestif
L’objet de cet article est de présenter Sorel comme un penseur intempestif qui a exploré des territoires philosophiques redécouverts par les théories radicales contemporaines. L’ontologie pluraliste de Georges Simondon et de Gilles Deleuze, dérivée des écrits d’Henri Bergson et de William James (qui...
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| Những tác giả chính: | , |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2015
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | L’objet de cet article est de présenter Sorel comme un penseur intempestif qui a exploré des territoires philosophiques redécouverts par les théories radicales contemporaines. L’ontologie pluraliste de Georges Simondon et de Gilles Deleuze, dérivée des écrits d’Henri Bergson et de William James (qui ont influencé Sorel comme Deleuze), fournit un cadre pour l’analyse de la philosophie de la science chez Sorel et de deux concepts clés de sa pensée politique : la « diremption » et la « Cité ». La conception antagonique de la politique de Chantal Mouffe et Ernesto Laclau, inspirée d’Antonio Gramsci, sert de fondement pour une relecture du concept de violence chez Sorel. L’universalisme d’Alain Badiou est invoqué en référence au mythe sorélien, et enfin l’analyse du concept de grève générale chez Sorel est éclairée par l’idée de la suspension et de l’arrêt présente dans les écrits de Walter Benjamin et de Giorgio Agamben. |
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