L’accueil des exilés ukrainiens à l’université
À partir d’une enquête intitulée « Immigrés chinois à Paris et en région parisienne » menée en 2020-2021, cet article s’intéresse aux liens sociaux en tant que ressource au fil du parcours migratoire. Il s’appuie sur le volet qualitatif de l’enquête qui repose sur la réalisation d’entretiens semi-di...
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| Hoofdauteurs: | , , , |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2025
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | À partir d’une enquête intitulée « Immigrés chinois à Paris et en région
parisienne » menée en 2020-2021, cet article s’intéresse aux liens sociaux en
tant que ressource au fil du parcours migratoire. Il s’appuie sur le volet qualitatif de l’enquête qui repose sur la réalisation d’entretiens semi-directifs.
L’article apporte un éclairage sur la relation entre la composition des liens
tissés par les enquêtés et leurs objectifs en matière d’intégration, qui peuvent
se limiter à la dimension économique ou s’étendre à la sphère sociale, par
une recherche de mixité de leur entourage. Les résultats montrent également
que les ressources potentiellement procurées par l’entre-soi ethnique ne sont
pas forcément un atout, notamment dans le cadre de relations verticales.
Enfin, l’article montre que sortir de l’entre-soi ethnique peut aussi être un
moyen de s’émanciper des normes sociales chinoises, susceptibles de se perpétuer en contexte migratoire, en particulier dans le monde du travail. |
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