Du Ballet en Amérique. Fernand Léger et son film aux États-Unis
Sur la base d’une approche transnationale et chrono-thématique, cet article se propose d’explorer à nouveaux frais la diffusion de Ballet mécanique en Amérique (États-Unis et Canada), tout en s’intéressant aux personnes qui ont joué un rôle majeur dans son introduction à sa réception. Est étudiée l’...
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2026
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Sur la base d’une approche transnationale et chrono-thématique, cet article se propose d’explorer à nouveaux frais la diffusion de Ballet mécanique en Amérique (États-Unis et Canada), tout en s’intéressant aux personnes qui ont joué un rôle majeur dans son introduction à sa réception. Est étudiée l’empreinte laissée par le film sur le public américain et certains cinéastes (comme Norman McLaren), le fait qu’il soit une référence souvent citée par la jeune génération de cinéastes étatsuniens, offrant ainsi un éclairage sur la manière dont ces interactions ont contribué à façonner le paysage artistique et culturel de l’époque. Fernand Léger, admirateur de ce pays qu’il qualifie de « monde », y séjourna cinq ans durant pendant la Seconde Guerre mondiale, au cours desquels il collabora à deux films : Fernand Léger in America. His New Realism (Thomas Bouchard, 1945) et Dreams That Money Can Buy (Hans Richter, 1947). |
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