Gouvernance des activités de R&D à l’étranger par les firmes multinationales : contribution de la théorie fondée sur les ressources

RésuméL’objectif de cet article est d’expliquer le choix des modes de gouvernance des activités de R&D entreprises par les firmes multinationales à l’étranger. Cinq modes de gouvernance sont identifiés : l’internalisation totale des activités de R&D au sein d’une filiale créée ou acquis...

وصف كامل

محفوظ في:
التفاصيل البيبلوغرافية
المؤلفون الرئيسيون: Chebbi Nekhili, Dhikra, Nekhili, Mehdi, Nlemvo, Frédéric
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: 2010
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
الوصف
الملخص:RésuméL’objectif de cet article est d’expliquer le choix des modes de gouvernance des activités de R&D entreprises par les firmes multinationales à l’étranger. Cinq modes de gouvernance sont identifiés : l’internalisation totale des activités de R&D au sein d’une filiale créée ou acquise à l’étranger, les alliances en R&D avec ou sans prise de participation et l’externalisation totale de ces activités par le biais des licences unilatérales. Dans la perspective de la théorie fondée sur les ressources, le choix d’un mode par rapport à un autre s’explique par le souhait des firmes multinationales de construire un avantage concurrentiel en comblant l’écart entre les ressources réellement détenues et les ressources qu’elles souhaitent acquérir. A travers une étude quantitative de 67 firmes multinationales européennes et nord-américaines, nous montrons que les licences unilatérales sont utilisées en cas de non-disponibilité des ressources en interne et que les alliances avec prise de participation, par opposition aux alliances sans prise de participation, ne sont pas favorisées lorsque les connaissances à transférer portent sur une technologie ancienne.