Les outils de la durabilité et de la RSE : spécificités et récurrences
RésuméLes thèmes de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) et du Développement durable (DD) rencontrent un vif succès dans le monde des affaires. De plus de plus de discours managériaux et de communications institutionnelles d’entreprises s’adressent aux enjeux que ces deux concepts, au d...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2009
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméLes thèmes de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) et du Développement durable (DD) rencontrent un vif succès dans le monde des affaires. De plus de plus de discours managériaux et de communications institutionnelles d’entreprises s’adressent aux enjeux que ces deux concepts, au demeurant proches, recouvrent. Dans ce contexte, les instruments de gestion de la RSE et du DD traduisent la façon dont les entreprises peuvent intégrer ces enjeux sur un plan opérationnel et stratégique. Dans quelle mesure ces instruments constituent-ils des leviers d’intégration des questions sociétales ? Dans quelle mesure gouvernent-ils les politiques d’engagement en la matière ? Permettent-ils de prendre en considération toutes les dimensions de la durabilité, à savoir, les dimensions économiques, sociales et environnementales ? Cette étude conduit à identifier deux grandes catégories d’instruments : des outils unidimensionnels et par ailleurs, multidimensionnels. Les premiers constituent à notre sens de piètres leviers d’intégration de la durabilité. Ils recouvrent partiellement les enjeux reliés du développement durable. Ils gouvernent les engagements sociétaux essentiellement sur la base d’un contrôle à visée procédurale ou par le biais de mécanismes « conventionnalistes » peu contraignants. Par ailleurs, les fonctions parfois très similaires de ces outils posent question quant à leur valeur ajoutée relative. Les seconds présentent l’avantage de prendre en compte plus complètement l’ensemble des dimensions. Leur pouvoir de gouvernance s’exprime principalement par la voie cognitive. Cela étant dit, ils explicitent peu les modalités d’intégration pratiques des dimensions. Quand c’est le cas, la dimension financière a souvent valeur de dimension privilégiée. De plus, ils font largement référence aux outils unidimensionnels dont nous considérons qu’il ne s’agit pas, à proprement parler, d’outils du DD. |
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