Vers une autre approche de la gestion des fins de carrière ?
RésuméLa gestion des fins de carrière devient un enjeu majeur pour les entreprises. Elles réalisent qu’il faut revisiter leur politique de départ. Mais comment mettre en place un allongement progressif de la vie professionnelle, alors que certains salariés considèrent les départs anticipés comme un...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2006
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméLa gestion des fins de carrière devient un enjeu majeur pour les entreprises. Elles réalisent qu’il faut revisiter leur politique de départ. Mais comment mettre en place un allongement progressif de la vie professionnelle, alors que certains salariés considèrent les départs anticipés comme un droit acquis ? Existe-t-il des pratiques Ressources Humaines qui permettraient de conserver et prolonger l’engagement des seniors au travail? Plus précisément, dans cette étude, notre questionnement portera sur les situations au travail qui peuvent influencer le sentiment de fin de vie professionnelle des seniors. Si demain l’entreprise ne veut pas manquer de main-d’œuvre qualifiée, elle doit dès maintenant intégrer cette problématique au cœur de sa réflexion stratégique. L’introduction de la notion de sentiment de fin de vie professionnelle permet de comprendre l’engagement des plus de cinquante ans au travail. Ce sentiment se définit comme la perception et l’acception par l’individu des changements des engagements de sa vie. Cette recherche montre que le sentiment de fin de vie professionnelle est influencé par les politiques de Gestion des Ressources Humaines. Ainsi, les pratiques de GRH, qui créent les conditions de valorisation de l’individu de plus de cinquante ans, jouent sur la non-perception du sentiment de fin de vie professionnelle.Alors que demain les plus de cinquante ans permettront à la population active de rester croissante, les organisations ont désormais des pratiques de GRH propres à entretenir le désir de travailler de ces quinquagénaires. |
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