Albert Kahn et le projet des Archives de la Planète 1908-1931
Cet article présente la place occupée par le problème de Chypre dans les relations franco-grecques depuis son émergence comme question coloniale sur la scène internationale dans les années 1950 jusqu’aux suites immédiates de la division de facto de l’île en 1974. L’article se centre notamment sur l...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2010
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Cet article présente la place occupée par le problème de Chypre dans les relations franco-grecques depuis son émergence comme question coloniale sur la scène internationale dans les années 1950 jusqu’aux suites immédiates de la division de facto de l’île en 1974. L’article se centre notamment sur la période de la Cinquième République. Il permet de constater que malgré le rapprochement franco-grec en 1959 (indépendance de Chypre), Chypre devient un objet de désaccord, lorsque de Gaulle réoriente sa politique vers Ankara au milieu des années soixante. À la suite de la division de l’île en 1974, le problème de Chypre sert aussi, au moment du retour triomphal de Caramanlis de Paris à Athènes, de prétexte à une relance franco-grecque, permettant de passer sous silence la politique bienveillante de la France à l’égard des Colonels. Enfin, il sert aussi d’opportunité diplomatique à Valéry Giscard d’Estaing qui ambitionne de construire une politique extérieure européenne sur une base franco-allemande, mais aussi de consolider la démocratie grecque et le pouvoir de Caramanlis. Par conséquent, la question chypriote est, tout au long de la guerre froide, une composante incontournable du paysage des relations franco-grecques. |
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