L'interné au camp : « un homme sans défense »
RésuméComme avocat, Jean-Jacques de Félice témoigne de l’ambivalence de l’institution des camps pour les contemporains de la guerre d’indépendance algérienne. Si leur existence était de notoriété publique, ils restaient des lieux impénétrables, notamment pour les avocats, en raison de l’arbitraire q...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2008
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | RésuméComme avocat, Jean-Jacques de Félice témoigne de l’ambivalence de l’institution des camps pour les contemporains de la guerre d’indépendance algérienne. Si leur existence était de notoriété publique, ils restaient des lieux impénétrables, notamment pour les avocats, en raison de l’arbitraire qui réglait la procédure d’internement et son exécution. Pour Me de Félice, et à plusieurs titres, le camp était ainsi bien pire que la prison. Il se rendit lui-même au Larzac, toutefois, afin de rendre visite à son « ami et patron » Mourad Oussedik. |
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