L'altermondialisme : un internationalisme d'emprunt
RésuméLes mouvements contestataires en lutte contre « la globalisation néo-libérale » constituent-ils la relève du défunt mouvement ouvrier ? Désireux d’évacuer un héritage encombrant, les altermondialistes ont franchi le cap en renonçant à l’antimon-dialisation pour promouvoir en fait un altercapit...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2006
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | RésuméLes mouvements contestataires en lutte contre « la globalisation néo-libérale » constituent-ils la relève du défunt mouvement ouvrier ? Désireux d’évacuer un héritage encombrant, les altermondialistes ont franchi le cap en renonçant à l’antimon-dialisation pour promouvoir en fait un altercapitalisme fait de retour au keynesianisme et à l’État-providence. Aux affrontements violents ont succédé les manifestations festives dûment encadrées, processus correspondant à l’émergence d’un intellectuel collectif dont l’expertise est reconnue par l’adversaire présumé, qui va jusqu’à sponsoriser les grands rassemblements. Fondé sur les mobilisations citoyennes, l’altermondialisme ne se réfère plus aux classes sociales dans un mouvement atomisé, en mal d’élargissement social tandis qu’un retour du bon vieux tiers-mondisme teinté de culte de la personnalité se dessine dans la vénération de chefs d’État d’Amérique latine. |
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