Le mouvement syndical en Afrique occidentale francophone, De la tutelle des centrales métropolitaines à celle des partis nationaux uniques, ou la difficile quête d'une personnalité (1900-1968)

RésuméIntroduits dans un contexte colonial, les syndicats en AOF ont émergé grâce aux échanges entre migrants de part et d’autre, grâce en particulier aux marins influencés par la CGT, et ont été longtemps entravés par l’absence de droit d’association. De grandes grèves, surtout dans les chemins de...

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Κύριος συγγραφέας: Fall, Babacar
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: 2006
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Περίληψη:RésuméIntroduits dans un contexte colonial, les syndicats en AOF ont émergé grâce aux échanges entre migrants de part et d’autre, grâce en particulier aux marins influencés par la CGT, et ont été longtemps entravés par l’absence de droit d’association. De grandes grèves, surtout dans les chemins de fer, ont émaillé le parcours du mouvement ouvrier d’AOF, fait de tensions raciales mais aussi de coopérations entre Européens et Africains. Devenues au lendemain de la Seconde Guerre mondiale le prolongement des grandes centrales syndicales françaises, les organisations africaines ont rapidement cherché à s’autonomiser, faisant éclater le paradoxe de l’internationalisme en situation coloniale. La rupture avec la classe ouvrière française, dénoncée par la CGT, et avec les fédérations internationales a accompagné la création, en 1957, de l’UGTAN (Union générale des travailleurs africains), organisation transétatique en butte aux partis uniques qui se sont mis en place dans les nouveaux Etats indépendants.