Budapest 1956, ou le silence des radios francophones
RésuméAu long des différentes crises qui marquèrent l’automne 1956, la radio fut de loin la principale source d’information des Français. L’unique chaîne de télévision, dont l’audience était encore très limitée, ne proposait que deux journaux télévisés d’un quart d’heure chacun. Les quotidiens natio...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2006
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | RésuméAu long des différentes crises qui marquèrent l’automne 1956, la radio fut de loin la principale source d’information des Français. L’unique chaîne de télévision, dont l’audience était encore très limitée, ne proposait que deux journaux télévisés d’un quart d’heure chacun. Les quotidiens nationaux avaient plusieurs éditions, mais les délais d’impression permettaient seulement de publier les nouvelles urgentes en gros titres. Enfin les hebdomadaires, comme les actualités cinématographiques, étaient toujours en retard d’une semaine par rapport aux événements. La radio, en revanche, semblait capable de suivre l’événement dans son déroulement même : en combinant les trois chaînes nationales, les deux chaînes dites « périphériques », Europe 1 et Radio Luxembourg, et l’émetteur suisse de langue française, l’auditeur pouvait, entre six heures du matin et vingt-trois heures, apprendre à tout instant ce qui se passait. |
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