Le tourisme créatif à l’épreuve des particularités territoriales. Le cas des villes de Montréal et de Marrakech
Dans un contexte où les touristes cherchent des formes alternatives d’expériences plus authentiques et plus proches des caractéristiques vernaculaires des territoires, le tourisme créatif semble être une option privilégiée eu égard au nombre significatif de destinations qualifiées de créatives depui...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awduron: | , |
|---|---|
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2023
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Dans un contexte où les touristes cherchent des formes alternatives d’expériences plus authentiques et plus proches des caractéristiques vernaculaires des territoires, le tourisme créatif semble être une option privilégiée eu égard au nombre significatif de destinations qualifiées de créatives depuis le début des années 2000. Pourtant, le concept de destination touristique créative demeure flou et renvoie à des réalités très diversifiées. Le présent article explore dès lors ce concept en se fondant sur les travaux relatifs à la ville créative en soulignant le rôle des acteurs dans la construction d’un projet de ville/destination créative. Pour ce faire, nous comparons deux destinations, à priori très différentes, Montréal et Marrakech. Les résultats montrent que, malgré les contextes très particuliers à chacune des deux destinations, les acteurs du underground sont souvent les instigateurs des activités créatives alors que ceux du middleground et upperground occupent un rôle essentiellement de facilitateur et de valorisation desdites activités. |
|---|