De Lula à Dilma, quel développement pour le Brésil ?
Le Brésil serait devenu, lit-on un peu partout, un « pays émergent », jusqu’à constituer l’initiale du prestigieux groupe des « BRICs ». Mais son économie, et sa société sont toujours traversées par de profondes contradictions et caractérisées par des déséquilibres intérieurs et extérieurs. La victo...
Sparad:
| Huvudupphovsmän: | , |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2014
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Le Brésil serait devenu, lit-on un peu partout, un « pays émergent », jusqu’à constituer l’initiale du prestigieux groupe des « BRICs ». Mais son économie, et sa société sont toujours traversées par de profondes contradictions et caractérisées par des déséquilibres intérieurs et extérieurs. La victoire du candidat du PT, Lula, aux élections présidentielles de 2002, avait soulevé dans les classes populaires des espoirs de changement. Ils furent vite déçus, car la logique du néolibéralisme n’a pas (ou si peu) été enrayée. Le PT vola au secours d’un capitalisme en crise, et son réformisme joua un rôle décisif dans le « perfectionnement » d’une gestion néolibérale qui n’en finit plus d’échouer. Lula avait trouvé la formule d’un « néolibéralisme parfait » : celui qui sert les intérêts de la haute finance mondialisée, en se faisant aimer (et réélire président) par les plus pauvres. À quelques mois de nouvelles échéances électorales, qu’en est-il du bilan de Dilma Rousseff, qui lui a succédé en 2010 et qui a dû récemment faire face à la vague de protestations la plus importante dans le pays depuis vingt ans ? La nouvelle présidente a-t-elle infléchi la politique économique de son prédécesseur ? A-t-elle défini une stratégie de développement alternatif pour le Brésil ? |
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