Le rapport de la philosophie et de l'économie politique, au cœur du blocage du développement
Résumé« La liberté est la substance de l’Esprit... L’activité est son essence. » (Hegel). Le développement, qui trouve sa signification pleine dans cette liberté – activité, a son contenu concret dans la dynamique de l’économie marchande : comment bouger (s’activer, s’organiser, produire...) dans le...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2011
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Résumé« La liberté est la substance de l’Esprit... L’activité est son essence. » (Hegel). Le développement, qui trouve sa signification pleine dans cette liberté – activité, a son contenu concret dans la dynamique de l’économie marchande : comment bouger (s’activer, s’organiser, produire...) dans les conditions marchandes ?Parti d’une philosophie de l’ordre, Adam Smith a su poser le fondement de l’économie marchande, la division du travail ; mais la science économique est tombée ensuite dans le désordre, de par le choix classique (à définir et à connaître) qu’elle a pris, à un niveau crucial de la compréhension des nécessités marchandes. Elle a besoin de retrouver la philosophie de l’ordre pour se corriger. Or celle-ci a disparu, à la suite de l’échec des travaux d’Hegel, dû lui aussi à l’influence classique à laquelle elle ne pouvait échapper. La philosophie plongée dans le relativisme n’a de chance de revenir à l’ordre, aux choix pertinents d’Hegel, que si elle arrive à trouver le choix économique correct. Là est le blocage réciproque des deux disciplines. Et elles se réclament objectivement une correction mutuelle. |
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