A. Monsutti, A. Neubauer (dir.), Le monde turco-iranien en question. Karthala, The Graduate Institute, Paris, Genève, 2008, 259 p.
Aux Émirats arabes unis, les étrangers constituent une très large majorité de la population. Depuis plus de deux décennies, ce sont les pays d’Asie du Sud qui fournissent l’essentiel des flux de travailleurs immigrés. Les ressortissants de l’Union indienne, et plus particulièrement ceux originaires...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2009
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Aux Émirats arabes unis, les étrangers constituent une très large majorité de la population. Depuis plus de deux décennies, ce sont les pays d’Asie du Sud qui fournissent l’essentiel des flux de travailleurs immigrés. Les ressortissants de l’Union indienne, et plus particulièrement ceux originaires de l’État du Kérala, représentent ainsi une importante communauté dans les villes des Émirats arabes unis. À l’instar des autres pays du Golfe Arabo-persique, l’immigration y est intrinsèquement conçue comme contractuelle et temporaire. Néanmoins, depuis quelques années, on assiste à une remise en cause de ce principe par une minorité de migrants. De nouvelles stratégies migratoires font émerger des logiques d’ancrage qui s’expriment notamment par un accroissement des regroupements familiaux dans le pays d’accueil. L’analyse géographique de ces logiques d’ancrage des immigrés kéralais montre qu’elles sont à la fois tributaires et révélatrices des dynamiques économiques et des processus de métropolisation propre à chaque cité-État des Émirats arabes unis. |
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