Mohamed VI et la rénovation du champ politique

Les attentats de Casablanca du 16 mai 2003 ont mis fin à l’exception marocaine. Ils ont montré brutalement que le combat politique se déroulait hors du cadre des institutions, et que les partis reflétaient mal le pays. Mohamed VI réagit en faisant voter la loi sur les partis, en décembre 2005, afin...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Callies de Salies, Bruno
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2008
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Les attentats de Casablanca du 16 mai 2003 ont mis fin à l’exception marocaine. Ils ont montré brutalement que le combat politique se déroulait hors du cadre des institutions, et que les partis reflétaient mal le pays. Mohamed VI réagit en faisant voter la loi sur les partis, en décembre 2005, afin de rénover en profondeur les mouvements politiques et d’en réduire le nombre. Il en résulte une amélioration de la vie politique partisane, bien que des formations s’efforcent plutôt d’obtenir l’agrément royal pour bénéficier d’avantages matériels, que de proposer des actions et programmes politiques. L’échec limité mais réel de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et l’action de quelques partis de gauche semblent, au lendemain des élections législatives du 7 septembre 2007, favoriser une dynamique de recomposition de cette famille politique, et l’élaboration d’un projet de société.