Un mode d’action politique : l’énonciation chantée
À partir du rapprochement de deux analyses de cas (« La Semaine sanglante » de Jean-Baptiste Clément imprimé la première fois en 1885, et « J’ai le cafard » proposé par Alima lors des mouvements de prostituées à Lyon en 1975), nous développons l’idée que chanter est une forme d’énonciation qui perme...
Uloženo v:
| Hlavní autoři: | , |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2021
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | À partir du rapprochement de deux analyses de cas (« La Semaine sanglante » de
Jean-Baptiste Clément imprimé la première fois en 1885, et « J’ai le cafard » proposé par
Alima lors des mouvements de prostituées à Lyon en 1975), nous développons l’idée que
chanter est une forme d’énonciation qui permet d’agir politiquement avec les mots d’un
autre. Cette proposition a des conséquences à la fois du côté de la théorisation linguistique de l’acte illocutoire et du côté de l’analyse historique des événements dans lesquels
les chansons ont joué un rôle. |
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