Bipolarité et continuum : quelle place pour ces notions dans une théorie sociétale des contacts de langues ?
Cette contribution est la version écrite d’une conférence plénière tenue en allemand lors d’un colloque sur les contacts de langues en 2003. Haas revient tout d’abord sur la définition de la diglossie et des notions apparentées, en discutant un certain nombre de critères. Il relève ensuite la confus...
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| Autors principals: | , , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2020
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cette contribution est la version écrite d’une conférence plénière tenue en allemand
lors d’un colloque sur les contacts de langues en 2003. Haas revient tout d’abord sur la
définition de la diglossie et des notions apparentées, en discutant un certain nombre de
critères. Il relève ensuite la confusion qui s’installe entre variété de langue et registre suite
à l’élargissement de la définition par Fishman. S’appuyant sur Koch et Oesterreicher
(1994), il défend que l’expérience première du contact des langues est celle du registre,
et que cette distinction peut alors se répliquer de différentes manières selon les arrangements sociolinguistiques sociétaux. Dans la deuxième partie du texte, Haas propose une
analyse linguistique d’un extrait d’émission interactive d’une télévision alémanique,
pour mettre en évidence les choix linguistiques de l’animateur qui utilise à la fois les
ressources du dialecte zurichois et de l’allemand standard suisse pour performer l’identité
suisse alémanique (zurichoise) du média. |
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