Le discours du directoire de la Banque centrale européenne (BCE) de 2007 à 2015 : quelle inflexion austéritaire après la crise financière ?
Partant de l’hypothèse d’une inflexion dans les discours austéritaires après la crise de 2008, nous analysons les speeches du directoire de la Bancque centrale européenne (BCE) de 2007 à 2015. En effet, à partir de 2010-2011, dans le sillage du G7+ qui s’est tenu en février 2010, le discours de l...
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| Autores principales: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2019
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Partant de l’hypothèse d’une inflexion dans les discours austéritaires après la crise
de 2008, nous analysons les speeches du directoire de la Bancque centrale européenne
(BCE) de 2007 à 2015. En effet, à partir de 2010-2011, dans le sillage du G7+ qui s’est
tenu en février 2010, le discours de la BCE, alors sous la présidence de Jean-Claude
Trichet, se révèle être un discours qui, s’il continue à produire sa propre validation, vise
aussi à prescrire aux gouvernements et aux acteurs économiques de « nouvelles » normes
de comportement ; des normes qu’il n’édictait pas de cette façon auparavant. Nous analysons donc cette inflexion par une méthode mixte (quantitative/qualitative) et sociodiscursive dans les speeches en français de son directoire. La BCE apparaît comme l’un
des « appareils spécifiques » de l’ordre austéritaire en ce qu’elle vise à imposer des normes
morales, monétaires et budgétaires aux États.
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