L’art africain et les mandjaks. Comment les pratiques discursives et migratoires transforment les relations sociales à Sal (Cap-Vert)
Si l’émigration cap-verdienne intéresse les chercheurs depuis des décennies, l’immigration sur l’archipel reste encore très peu étudiée. Pourtant celle-ci connaît une augmentation importante depuis le début des années 2000. L’arrivée de travailleurs de l’Afrique de l’Ouest continentale contribue à r...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2018
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Si l’émigration cap-verdienne intéresse les chercheurs depuis des décennies, l’immigration sur l’archipel reste encore très peu étudiée. Pourtant celle-ci connaît une augmentation importante depuis le début des années 2000. L’arrivée de travailleurs de l’Afrique de l’Ouest continentale contribue à reconfigurer l’espace social, comme on peut le voir à Santa Maria, au sud de l’île de Sal, où les relations sociales se redessinent. J’aborde ici ces reconfigurations au travers de l’étude des pratiques discursives visant à faire de l’ art africain une spécialité cap-verdienne afin d’encourager sa vente et questionne l’articulation de ces pratiques avec la mobilisation de la catégorisation discursive mandjak, fréquemment utilisée par les habitants pour désigner les migrants et dont l’ambiguïté repose sur la fluctuation des identifications à l’Afrique. |
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