Une communication peu visible : l’Agence fédérale belge pour l’accueil des demandeurs d’asile, les centres ouverts et le retour volontaire
Cet article propose d’étudier la relation de communication qui se construit entre l’Agence fédérale belge pour l’accueil des demandeurs d’asile et le demandeur d’asile durant la phase d’accueil. L’analyse rend compte de la complexité d’une communication qui s’établit à différents niveaux et dans de...
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| Autors principals: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2018
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article propose d’étudier la relation de communication qui se construit entre l’Agence fédérale belge pour l’accueil des demandeurs d’asile et le demandeur d’asile durant la phase d’accueil. L’analyse rend compte de la complexité d’une communication qui s’établit à différents niveaux et dans des formes variées. Elle s’inscrit dans une approche multi-sites couplant différentes techniques d’enquête : des entretiens avec les acteurs de notre étude, l’entretien biographique avec des demandeurs d’asile et l’observation directe dans un centre d’accueil. Les données sont tirées d’un travail de terrain mené entre 2014 et 2017. Face au constat de l’absence quasi totale de supports de communication médiatisée destinés aux demandeurs d’asile, nous interrogeons les modalités de la communication entre institution d’accueil et demandeur d’asile. S’agit-il d’une communication sans trace ? Existe-t-il une volonté de ne pas communiquer ? Si l’invisibilité semble dominer le discours sur l’accueil, une exception se profile : la communication sur les programmes de retour volontaire. |
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