À propos de quelques normes discursives en maison de retraite
Deux enquêtes qualitatives en maison de retraite, l’une au Luxembourg, l’autre en France, nous permettent de saisir comment empêcher certains discours de professionnels peut, d’une part, conditionner un déni de reconnaissance pour eux et, d’autre part, interdire aux résidents l’appropriation d’un...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2016
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Deux enquêtes qualitatives en maison de retraite, l’une au Luxembourg, l’autre en France, nous permettent de saisir comment empêcher certains discours de professionnels peut, d’une part, conditionner un déni de reconnaissance pour eux et, d’autre part, interdire aux résidents l’appropriation d’un « chez soi ». L’article souligne que des normes y régulent la possibilité même de l’énonciation : certains discours ne peuvent pas être énoncés et doivent soit être déplacés dans l’espace à la fois physique et social de la maison de retraite, soit être médiatisés par des énonciateurs autorisés. Des normes de contenu travaillent par ailleurs à imposer une interprétation univoque de certaines manières de dire ; les interactions entre professionnels et résidents font l’objet d’un travail de régulation à travers les discours. Ces deux formes de régulation du discours des professionnels portent des conséquences pour eux et pour les résidents.
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