L’ethnographie comme méthode d’enquête sociolinguistique : « faire preuve » à partir d’un cas singulier ?
Cet article interroge la façon dont une enquête ethnographique (en sociolinguistique) peut contribuer au travail théorique à visée généralisante malgré la singularité assumée de ses données d’observation. Partant de la réflexion épistémologique de Passeron (2006) sur la singularité irréductible de...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2015
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article interroge la façon dont une enquête ethnographique (en sociolinguistique) peut contribuer au travail théorique à visée généralisante malgré la singularité assumée de ses données d’observation. Partant de la réflexion épistémologique de Passeron (2006) sur la singularité irréductible des faits sociaux qui envisage les sciences de l’homme et de la société comme des « sciences historiques », l’auteur illustre la façon dont sa recherche ethnographique auprès d’adolescents en milieu scolaire permet de monter en généralité et peut être mobilisée pour discuter de la pertinence d’un concept – celui de crossing (Rampton 2005) – régulièrement utilisé dans les travaux sur les « parlers jeunes ».
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