Présence/absence de particules d’amorce et de particules d’extension dans le discours rapporté : peut-on parler de variation ?
Cet article se propose d’aborder la variation linguistique en lien avec les enjeux de l’interaction (« proximité » entre les locuteurs). Il s’agit de montrer en quoi ce positionnement permet de prendre en compte certains phénomènes qui échappent à l’analyse si l’on ignore ce qui se joue entre les...
Kaydedildi:
| Asıl Yazarlar: | , |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2015
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Cet article se propose d’aborder la variation linguistique en lien avec les enjeux de l’interaction (« proximité » entre les locuteurs). Il s’agit de montrer en quoi ce positionnement permet de prendre en compte certains phénomènes qui échappent à l’analyse si l’on ignore ce qui se joue entre les interactants, au-delà des considérations traditionnelles sur la variation. Si l’identité des locuteurs et la nature des enregistrements, qui donnent lieu aux catégories traditionnellement retenues, sont des données essentielles, la relation entre les locuteurs est tout aussi importante. Le degré de connivence incluant le partage de connaissances peut atténuer le caractère a priori formel d’un entretien. Nous illustrons ce point de vue en nous intéressant à une forme particulière du discours rapporté, observée dans le corpus MPF. L’étude des particules d’amorce et d’extension permet d’éclairer la nécessité d’élargir les paramètres à prendre en compte pour analyser les données récoltées.
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