Lorenza Mondada (dir.). Corps en interaction : participation, spatialité, mobilité
À ce jour, peu de recherches ont été effectuées sur la place des langues sacrées au sein du foyer dans une perspective sociolinguistique. Cet article concerne une étude empirique à ce sujet chez les immigrants indiens installés dans quatre pays d’Europe que sont la France, la Suède, la Norvège et la...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2014
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | À ce jour, peu de recherches ont été effectuées sur la place des langues sacrées au sein du foyer dans une perspective sociolinguistique. Cet article concerne une étude empirique à ce sujet chez les immigrants indiens installés dans quatre pays d’Europe que sont la France, la Suède, la Norvège et la Finlande. Les langues sacrées, que sont l’arabe coranique, le sanscrit et le pendjabi ancien, n’ont été déclarées par aucun des enquêtés, mais leur présence a été révélée grâce aux instruments ethnographiques déployés sur le terrain. En fonction de la religion, de son importance au sein du foyer et selon le pays d’immigration, chaque famille mène, à l’égard de la deuxième génération, une politique linguistique différente de transmission des langues sacrées ainsi que de leurs valeurs. Les compétences dans les langues de culte, aussi minimes soient-elles, permettent, pour chacun des membres des familles immigrantes, de communiquer avec son dieu, de marquer sa propre identité au sein d’une société, mais aussi de créer et d’élargir son réseau social. |
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